Photo Camera Club l'Objectif

Nos membres (reconstruction en cours…)

Alain G.

Voilà plus 4 décennies que j’appuie régulièrement sur un déclencheur pour (essayer de) faire de la photo…
Mon premier appareil était un RevueFlex AC1 avec un 55mm, pas d’autofocus, ni de mesure spot ou multizone, même pas de collimateur….
Le format 6*6 je l’ai découvert avec un Lubitel 2 et une cellule Leningrad 4…Après quelques bobines de film 120, j’avais compris ce qu’était un diaphragme, une vitesse, la sensibilité du film et la relation entre les trois…

Aujourd’hui je me demande comment il était possible de faire des photos “exploitables” sur un meeting d’athlétisme sans le suivi 3D de l’autofocus ou sur un concert rock lorsqu’on poussait les films noir et blanc à 1600 iso sans pouvoir aller jusqu’à 25000 iso…
De nos jours avec un boitier numérique, il n’est pas forcément plus facile de faire de bonnes photos mais l’électronique des boitiers et le post/traitement informatique des photos permettent des choses que l’on osait même pas imaginer en argentique…

Je n’ai pas vraiment de domaine de prédilection, j’aime autant faire de la photo macro/proxy en rampant dans le sous-bois que du faire du paysage en pose longue avec un trépied ou photographier à tout va lors d’un meeting d’athlétisme…
Mes jouets : Nikon D4, Nikon D800E et quelques objectifs qui vont bien avec….”

Alain M.

André

Boris

Christian

Gérard

Jean

Jean-Claude

Je pratique la photo depuis 7 ans.

Mes domaines de prédilection sont la macro-photographie (actuellement de fleurs principalement), Photos minimalistes, séries de photographies (Gouttes d’eau, Portraits floraux)

Jean-Paul

Joël

Lorène

Je pratique la photographie depuis 2 ans maintenant.

Toutefois, c’est une passion dévorante qui remonte à bien plus longtemps que ça, puisqu’elle m’a été transmise par mon père dès mon plus jeune âge. Amie des animaux depuis ma plus tendre enfance, je prends un réel plaisir à les photographier.

Passionnée d’équitation et suite à des études dans ce domaine, je me suis posée cette question “pourquoi ne pas allier mes deux passions ?”.

Ce qui me plait le plus quand je photographie des animaux, c’est que quelque soit leur espèce… les émotions présentent sur leurs visages sont naturelles. Elles sont brutes et ne peuvent mentir. Dans l’équitation plus particulièrement, ce qui m’attire c’est d’avoir le privilège inédit de pouvoir immortaliser ces moments de complicité entre un cheval et son cavalier. C’est un instant unique et magique que de capter par mon objectif l’amour et la confiance qui se sont établis entre eux.

Depuis mon arrivée, le PCCO m’a permis de réellement améliorer la qualité de mon travail. De plus, j’aime me créer des défis en tentant sans cesse de nouvelles expériences. C’est pour cela que je me suis mise depuis peu à la photographie littéraire. En essayant de placer le Livre dans un décor qui a pour but de retranscrire l’univers de l’histoire, de lui donner “vie”.

Dans ce domaine, mes photos ont un but précis puisque je le fais pour une cause qui me tient à cœur tout particulièrement. En effet, j’aimerai que mon travail apporte une pierre à l’édifice de la lutte contre l’homophobie.

Mes domaines de prédilection ? Les photographies animalières & littéraire. Néanmoins je reste ouverte et partante pour tester d’autres domaines.

Mon matériel : Nikon D5300.

Manu

Marc

Paul

René

 

 

Serge

Serge

Découverte de la photo en 1978 avec un Fuji ST901. Travaillé quelques années pour un journal, quelques années en freelance.
J’ai arrêté la photo pendant une dizaine d’années avant de m’y remettre, en numérique cette fois.
Je pratique essentiellement du reportage (sport, mécaniques ou non) de l’architecture, des portraits, du paysage.

Mais comme je suis un touche à tout, grâce au PCCO je fais également de temps en temps de la macro, de la nature morte et quelques autres domaines que je n’aurais certainement pas abordés seuls.

J’utilise principalement avec du matériel Canon.

Yannick

Un dessin de Marielle Groo

Voilà plus 4 décennies que j’appuie régulièrement sur un déclencheur pour (essayer de) faire de la photo…
Mon premier appareil était un RevueFlex AC1 avec un 55mm, pas d’autofocus, ni de mesure spot ou multizone, même pas de collimateur….
Le format 6*6 je l’ai découvert avec un Lubitel 2 et une cellule Leningrad 4…Après quelques bobines de film 120, j’avais compris ce qu’était un diaphragme, une vitesse, la sensibilité du film et la relation entre les trois…

Aujourd’hui je me demande comment il était possible de faire des photos “exploitables” sur un meeting d’athlétisme sans le suivi 3D de l’autofocus ou sur un concert rock lorsqu’on poussait les films noir et blanc à 1600 iso sans pouvoir aller jusqu’à 25000 iso…
De nos jours avec un boitier numérique, il n’est pas forcément plus facile de faire de bonnes photos mais l’électronique des boitiers et le post/traitement informatique des photos permettent des choses que l’on osait même pas imaginer en argentique…

Je n’ai pas vraiment de domaine de prédilection, j’aime autant faire de la photo macro/proxy en rampant dans le sous-bois que du faire du paysage en pose longue avec un trépied ou photographier à tout va lors d’un meeting d’athlétisme…
Mes jouets : Nikon D4, Nikon D800E et quelques objectifs qui vont bien avec….”